29/05/2017

1.0 Jèyografîe / géographie - 1 Toponimîye / Toponymie: PLAN

1.0 Jèyografîe / géographie

 

 

1.0.1 Climat

 

- température moyenne -5°C en janvier, +15°C en juillet, avec une moyenne de 7°C pour l'année.

- hauteur annuelle des pluies : 1 mètre. (Octave, 1988, 2)

 

2009f

 

1.0.2 Relief

 

Altitude moyenne: 500 m.

Altitude maximum : au « château d'eau » : 539 m. (Octave, 1988, 2)

 

1.0.3 Sol et sous-sol

 

Les roches sédimentaires primaires composent le sous-sol de la région. Sur une couche de schiste, s'étale presque partout un sol arable de faible épaisseur.

La couche supérieure (nware tère) est d'autant plus épaisse que les labours y sont plus anciens (les fumiers ayant été employés dans les cultures).

C'est le schiste et c'est l'argile, c'est l'alternance de champs cultivés entrecoupés de collines, de pâtures et de résineux, c'est l’épicéa et le chêne. (Octave, 1988, 2)

 

1.0.4 Démographie

 

Tableau comparatif de la population :

1767   ........125 habitants ........................25 maisons

1890   ........309 h.

1900   ........342 h.

1910   ........374 h.

1920   ........422 h.

1940   ........446 h.

1950   ........491 h.

1970   ........461 h. (233 hommes et 228 femmes).....133 maisons

1980   ........449 h. (213 hommes et 236 ferames).....152 maisons

1983   .........445 h. (209 hommes et 236 femmes)

1987   ........430 h.(202 hommes et 228 femmes)     158 maisons

(Recensement décennal de l'Institut National de Statistiques et de l'administration communale.)

On voit que la population subit des fluctuations importantes. Elle atteignit le plus haut taux vers les années 1950, pour redescendre les années suivantes. (Octave, 1988, 2)

 

(à compléter)

 

 

1.0.5 Chemins, rues, routes  (Octave, 1988, 5 & sv.)

 

Le village est perceptible de plusieurs endroits. Son aspect diffère suivant que nous empruntons l'un ou l'autre chemin. Il existe cinq possibilités pour y entrer.

Si l'on aborde Bourcy par le Sud, par la route de Michamps, dès que l'on arrive sur la hauteur au monument du Christ-Roi, souvenir de la mission d'avril 1947, le village s'étend devant nos yeux, blottit dans un creux, le clocher s'élevant au-dessus des maisons.

 

Lord Baden ne disait-il pas : "Les églises sont des doigts qui nous montrent le ciel".

Au-delà du hameau, on découvre la beauté d'un vaste panorama : les bois sombres qui s'étendent sur les hauteurs; quand le temps est clair, la forêt forme un ourlet bleuâtre sur l'horizon au-dessus du plateau qui domine la petite ville d'Houffalize cachée dans la vallée.

 

Si par contre, le voyageur y accède par la route la plus fréquentée, venant de Noville, son regard est attiré par une jolie campagne variée : des sapinières, de grandes cultures, des prairies, des haies vives, de petits bosquets. La vue panoramique de cette entrée, bordée jadis de beaux sorbiers, semble se resserrer entre les talus au fur et à mesure que l'on avance; elle révèle à travers les toutes nouvelles habitations modernes, qui se ressemblent, tout en étant en même temps différentes, l'aspect changeant des choses.

Heureusement, pas de caravanes, ni d'implantations touristiques intempestives. Non, c'est Bourcy avec son âme restée campagnarde.

 

(p.6) Par la route de Moinet, le village est découvert par une de ses extrémités. Il est coupé par la ligne de chemin de fer. Cette route venant de la direction du Grand-Duché de Luxembourg reçoit un flux assez important de circulation. Elle se rattache à la voie romaine, donc sans doute, créée pour une activité existante.  Les chemins sont caractéristiques d'une époque.

Les routes de Boeur et d'Hardigny se présentent plutôt en ligne droite. Les habitations aux différents volumes, sont disséminées à intervalles plus ou moins réguliers, selon la situation des terrains sur lesquels elles ont été bâties.

Que l'on entre par l'un ou l'autre chemin, on aboutit immanquablement à un carrefour important, par son potentiel d'animation, et à la rue principale, épine dorsale de l'agglomération.

 

Le principe des voies romaines était de se maintenir le plus possible sur les hauteurs, afin de s'assurer la vue la plus lointaine.  Les vieux chemins paraissent bien s'imposer comme rayonnant de cette voie principale.

 

Si nous examinons le plan de 1845, on remarquera que la route la plus importante était le chemin n°1, "voie romaine" ou "grand chemin", d'une largeur de 10 mètres, venant de Bastogne et allant vers St Vith.

De ce chemin, convergent les routes et les sentiers.

Le chemin n°7, venant de Moinet, descendait le chemin des écoles pour rejoindre le sentier qui se raccordait au chemin de Noville.

Le chemin des "champs Marotte" (nom d'un propriétaire), sentier n°38, s'y embranche pour s'accrocher à travers les champs à l'ancien "grand chemin".

Un peu plus loin, un autre chemin continue vers le "grand étang", entre Bourcy et Noville, et vers le lieu-dit "la roche de Jon-haye" qui d'après la légende se disait le "trou des nutons".

 

La route actuelle de Noville, considérée comme sentier n°32, "les chaveyes", d'une largeur de 2 m 50, ne fut rectifiée qu'après l'installation du chemin de fer.

Les anciennes routes de Rachamps et de Vaux bifurquaient à droite, à la sortie du village, au lieu dénommé autrefois "le trou de sable", excavation dont on avait semble-t-il extrait du sable.

(p.7) Revenons derrière l'église, à la rue du vieux moulin, sentier n°35. Jadis, petite route plus étroite et empierrée, qui devenait sentier, en traversant les champs et les prés, pour rejoindre Hardigny.

 

Celui-ci est d'origine assez lointaine puisqu'il conduisait jusqu'à la source, toujours existante (voir carte Ferraris) et au moulin "Houmen", que l'on trouve signalé dans le dénombrement de 1469. On en retrouve également des traces lors d'un procès, datant d'octobre 1793, entre le meunier Jacques Bartholomé et le seigneur de Steinbach de Bourcy (A.E.A).

 

Depuis 1977, cette rue est asphaltée sur une partie de sa longueur.

Le chemin n°13, passant devant le cimetière et dénommé route de Boeur, descendait vers Banneu, au point d'arrêt du tram,, pour remonter ensuite en direction de Boeur. Ceux qui l'ont connu se souviennent de son empreinte au sol par des ornières profondes qui paraissaient bien lui donner une ancienneté certaine.

Le nouveau tracé, dû à la Société Nationale Terrienne lors du remembrement, a tout bouleversé.

L'actuelle route de Boeur fut construite en 1931.

Celle d'Hardigny est plus ancienne (vers 1876) et fut améliorée en 1909 ainsi qu'après la 1ère guerre.

 

Le sentier n°34 "les monts et vais" (par monts et par vaux) porte bien son nom. Il remonte entre les talus et les haies, traverse l'actuelle route de Hardigny pour rejoindre le sentier de la scierie, reste de la voie romaine aujourd'hui disparue. Il se dirige par les pâtures et les bois et se raccorde à d'autres sentiers que l'on retrouve en direction de Moinet.

On le voit, le village s'articule donc sur un complexe de rues principales et de plusieurs chemins ruraux, extensions divergeantes de l'ancien noyau.

 

(p.10) Que reste-t-il des routes empierrées, des chemins creux, des sentiers qui offraient des raccourcis ?  Chaque chemin n'a-t-il pas son histoire ?  Chaque sentier n'a-t-il pas sa légende ?

Les sentiers sont devenus chemins et certains ont dispa­rus dans les cultures; d'autres ont été élargis, rectifiés, asphaltés.  Ils sont passés au rang de routes, fruit de la politique du remembrement rural.

La route s'est améliorée fort lentement, progressivement, Elle a servi et sert encore au commerce, aux voyages et même à la guerre.  Elle a engendré diverses sortes de moyens de locomotion, et cependant, par un retour des choses, l'homme redevient amateur de randonnées pédestres.

Ce qui est certain, c'est que les rues, depuis qu'elles sont devenues le domaine exclusif des engins motorisés, ont beaucoup perdu de leurs particularités, de leur poésie.

 

Autrefois, les rues à la campagne étaient le territoire tant des gens que des bêtes, tandis qu'actuellement, elles appartiennent aux automobilistes.

Au temps où les piétons étaient les maîtres de la rue, ils s'arrêtaient pour souffler un instant, pour l'unique plaisir de causer de choses et d'autres. Tout cela donnait à la rue une valeur humaine. Aujourd'hui, c'est dangereux de s'arrêter au milieu du chemin et ...on n'a plus le temps !

(p.11) Après bien des tractations entre les deux communes, lors de l'installation du chemin de fer, (Noville avait refusé le passage de la voie ferrée dans le village), celles-ci se mirent finalement d'accord pour établir une nouvelle infrastructure adaptée aux nouveaux besoins.

On élargit cette route vers 1890 et on en fit un nouveau tracé. D'après certains témoignages, on se servait des wagonnets Decauville pour l'enlèvement des déblais.

 

 

1.0.6 Situation politique et administrative

 

BOURCY

situé dans la Province du Luxembourg,

 

fait partie 

- fait actuellement partie de la commune de BASTOGNE depuis le 1er janvier 1977. Cette fusion est intervenue en application de la loi du 30/12/1975.

- de l’ancienne commune de Longvilly, avec Michamps, Oubourcy, Arloncourt, Moinet et Longvilly, comme villages, Al Hez- Horritine comme écarts.

La commune avait une superficie de 3 250 ha, 18 ares, 79 ca et comptait 998 habitants au 31 décembre 1971.

- de l’arrondissement administratif de Bastogne,

- de l’arrondissement judiciaire de Neufchâteau,

- du doyenné de Bastogne,

- du diocèse de Namur depuis 1823. (Octave, 1988, 2)

 

Limites de l’ancienne commune

Au Nord, commune* de Tavigny.  (*Actuellement, faisant partie de la commune d’Houffalize.)

Au Sud commune* de Wardin. (*Actuellement, comprise dans celle de Bastogne.)

A l'Est, le Grand-Duché du Luxembourg.

A l'Ouest: commune* de Noville. ((*Actuellement, comprise dans celle de Bastogne.) (Octave, 1973)

 

 

 

 

1.1 Toponimîe / Toponymie

 

PLAN

 

1.1.1 Dénominations du village

1.1.2 Etymologie de Borci / Bourcy

1.1.3 Plus de 50 noms de lieu

1.1.4 Odonymes (noms de rues)

1.1.5 Hydronymes (noms des cours d’eau et plans d’eau)

1.1.6 Etymologie des noms des villages environnants

11:16 Écrit par justitia & veritas dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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