09/04/2009

3.1.6.1 Histware / histoire: les routes

LES ROUTES

 

Ce n'est qu'en 1722 que fut décrétée la construction de la route de Bruxelles à Trêves, par Namur, Neufchâteau, Arlon, Luxembourg. Il fallut 57 ans pour l'achèvement de cette route, ce qui n'est pas  éton­nant, compte tenu des moyens de construction qui existaient à l'époque. En 1771,  on commença à s'occuper plus  sérieusement de la voirie de Luxem­bourg à Namur, par Bastogne et de relier entre elles les villes principales. La route Namur-Bastogne fut reconstruite sous le régime français en 1813, et fut inaugurée en 1823.

(p.88) 1837-1838-1840: modernisation de la route Bastogne-Aywaille-Liège.

1838: Bastogne-Laroche. 1840: Bastogne-Neufchâteau. 1867: Bastogne-Clervaux.

 

En 1845, le chemin n°7 de Bourcy à Noville n'avait qu'une largeur de 2 mètres 50. Chemin très humide et boueux; les habitants avaient demandé à l’administration communale la construction de "radiers et de gargouilles" à l'entrée du village, pour remédier à cet état de choses (1) spécialement à l’endroit dénommé à la Djâkète ("à la Jacquette").

 

En 1874, achèvement des travaux sur la route de Michamps à Bourcy pour rejoindre la route de Clervaux à Bastogne.(1)

En 1876, on prolonge cette route vers Hardigny pour rejoindre celle d'Houffalize. La route d’Hardigny était alors ce chemin de campagne qui descend " derrière le vieux moulin", traverse les champs pour aboutir à l'entrée du village d'Hardigny, rejoignant la route actuelle.

Tout comme l'ancienne route de Boeur, encore ainsi dénommée par les "anciens" était celle, qui montant vers le cimetière, traverse la route d’Hardigny et descend sur le lieu-dit Bâneû ("Banneux") pour remonter ensuite sur Boeur. La route actuelle de Boeur fut construite définitivement en 1931.

 

C'est surtout entre 1880 et 1902, donc sur une période d'une vingtaine d'années que les chemins vicinaux de notre commune commencèrent à s'amé­liorer.

De plus, dès le début de 1881, lors des terrassements de la voie de chemin de fer, les chemins furent défoncés par le charroi, surtout le chemin de Michamps à Bourcy: une bonne partie des pierres servant à ces terrassements provenaient d'une carrière de pierres de Michamps.(1) Ces routes furent donc remises en état après la fin des travaux.

L'actuelle route principale de Bourcy qui conduit à la gare de chemin de fer, portait jadis le nom de "chaveyes"(renseignée comme sentier sur les anciennes cartes) ("chavéyes" (ravin)) "On montait les chavèyes "..

Ce chemin devint d'une importance capitale pour la localité après la cons­truction de la ligne de chemin de fer. Mais il fut sujet à bien des dis­cussions pour sa transformation. La commune de Noville aurait voulu sa ré­fection rapide pour la facilité de l'accès à la gare de Bourcy, mais la com­mune de Longvilly ne fut d'accord qu'après bien des tergiversations. Ce n'est qu'en 1890 qu'on s'occupa sérieusement de cette route devenue impor­tante.

 

En 1909, on projeta d'améliorer l'état de la route Bourcy-Hardigny, projet qui ne fut repris qu’en 1914. On dut utiliser 150 mètres de tuyaux en béton pour l'assainissement de certaines parties. Tout ce quartier n'était que prés ou terres incultes.

08:34 Écrit par justitia & veritas dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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